Eric Legnini Trio {Myspace - Interview RFI d'Eric Legnini } Belgique / France
En exclusivité en 2009 pour la Belgique, le nouveau CD d’Eric Legnini : un autoportrait en noir et blanc à l’écriture poétique…, plus conforme à la diversité de son originalité pianistique. D’emblée, le Fender entre dans la transe, …. (la suite à Rossignol)… Après Miss Soul et Big Boogaloo, ce nouveau CD permet de prendre la mesure de l’énergie flamboyante d’un trio qui se nourrit autant de Les McCann que de Stevie Wonder (Jazz Magazine, Mars 2009).
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Eric Legnini : piano Mathias Allamane : contrebasse Franck Agulhon : batterie |
Eric Legnini est devenu en dix ans un des plus talentueux pianistes de la scène jazz internationale. Après des études à New York avec Richie Beirach, il met son talent à profit aux côtés des plus grands interprètes tels que Serge Reggiani, Henri Salvador ou encore Claude Nougaro. Parallèlement, il devient le fidèle compagnon de Stefano di Battista, Flavio Boltro ou encore Stéphane Belmondo. Pour ce premier opus chez label Bleu Eric Legnini s'est attaqué brillament au repertoire de Phineas Newborn. L'energie, la sensibilité et l'intelligence harmonique du pianiste belge s'imposent. Sa sonorité précise,la perfection de ses phrases, souvent vertigineuses, tout chez lui exprime une personnalité un peu lunaire.
Trippin’
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Le titre fait sens, référence à « Struttin’ », album anthem des Meters, le son de La Nouvelle-Orléans. D’emblée, sur le thème-titre, le Fender entre dans la transe. C’est lui qui donne le la sur « Rock the Days » et sur « Doo-Goo » , aux soubassements plus légers. Dans les mêmes teintes, « Casa Bamako », avec des touches plus « afro » rehaussées d’un toucher gospel. Celui qui irrigue tout autant « Them That Got », un blues de Ray Charles, qu’Eric Legnini et ses complices jouent classique, surtout pas basique, en songeant au « preacher ». Plus loin, il donne des contours inédits à « The Secret Life Of Plants » de Stevie Wonder, sans en trahir l’écriture poétique… Eric Legnini dresse un autoportrait en noir et blanc, plus conforme à la diversité de son originalité pianistique. Après trois décennies de musique à se construire, Eric Legnini fait donc le point avec lui-même. Lui est tout à la fois : amateur de hip-hop et de swing, des folles seventies et des mixtapes des années 2000, du jazz virtuose et de la soul esthète… Lui aux consoles et aux claviers, compositeur et producteur. Cette identité, multiforme, se dessine et prend forme avec ce disque « nucléaire », où il retourne aux sources du trio. En attendant, bon trip… |

