Développement durable

Le Gaume Jazz Festival s’engage activement dans un projet de développement durable.  Concrètement, cela se traduit par différentes mesures mises en place pour cette année 2010 :

Remplacement des traditionnels gobelets en plastique par des gobelets réutilisables de manière à réduire considérablement la masse des déchets. Les gobelets sont mis à disposition par la Cellule Développement Durable de la Province de Luxembourg.

Dans la même suite d’idées, les raviers en plastiques utilisés pour la petite restauration seront remplacés par des raviers en carton recyclé, les bâtonnets en plastiques par des bâtonnets en bois…

Tri des déchets tant au niveau de nos équipes, qu’au niveau du public.  Nous allons mettre en place différentes poubelles sur le site invitant le public de manière très claire à trier les déchets.  Mise à disposition de « mégotiers ».

Toilettes sèches : les traditionnelles toilettes chimiques vont être remplacées par des toilettes sèches.  Une personne sera chargée, tout le week-end, de sensibiliser le public à l’importance de l’utilisation de ces toilettes sèches et en expliquera le fonctionnement.

Co-voiturage : deux sites de co-voiturage en lien avec le festival :

Une réflexion est menée quant à nos supports promotionnels : diminution du nombre de documents édités, choix de papier certifié fsc, augmentation de la communication via le web.

Niveau sonore de diffusion : Le Gaume Jazz Festival adhère pleinement aux réflexions sur les risques sonores pour la santé des auditeurs. Un constat est inquiétant : depuis quelques années, de nombreux événements n’hésitent pas à faire subir à leurs publics, des concerts amplifiés à des niveaux sonores criminels. Malgré les connaissances scientifiques en la matière, les parades sont inexistantes ou ridicules (distribution de bouchons pour les oreilles, …) et impunément, de nombreux organisateurs continuent pour des raisons bassement financières, d’exposer leurs auditeurs aux risques d’endommagement des cellules de l’oreille interne menant inexorablement aux acouphènes. Depuis 2011, le Gaume Jazz confie à Daniel LEON le contrôle de tous les aspects de diffusion avec le soin de maintenir les niveaux de diffusion dans des niveaux sans risque. Cette mesure est (parfois) coûteuse et le public n’est pas toujours conscient des efforts consentis. Mais ces dispositions restent gagnantes au niveau de l’absence de risque pour la santé et pour le plaisir pur de la musique écoutée avec un plaisir redoublé, selon le témoignage de quelques auditeurs sensibles à ces questions.